Le nu est un des inconditionnels du naturisme, mais également de l’art, et ce, aussi loin que remonte la création artistique. En effet le corps est beau et doit se montrer, et tout naturiste en a déjà saisi l’importance. Ainsi, véritable source d’inspiration depuis des centaines d’années, le corps n’aura jamais été aussi bien mis en valeur qu’aujourd’hui, rendu notamment possible grâce aux avancées techniques, aux diversités de plateforme de monstration, et surtout grâce aux nombreuses actions lancées de part et d’autre pour communique sur l’importance de la diversité, du respect de l’autre, de l’ouverture sur l’ailleurs, en somme, ces valeurs si chères au naturisme.

En parfait exemple de ces artistes qui nous ravissent de leurs inspirations, découvrez Blake Little, photographe américain, qui a notamment photographié Adrien Brody (The Pianist, Splice,…), Kevin Spacey (Usual Suspect, House of Cards,…), Kristen Ritter (Breaking Bad, Jessica Jones,…) ou encore Henry Cavill (Whatever Works, Man of Steel, …).

Un corps, du miel, dites ‘cheese’

« J’ai vu un homme qui ressemblait à un ours. J’ai donc bêtement eu envie de mettre en image ce cliché. J’ai photographié sa main enduite de miel, et les formes et les couleurs que j’avais alors devant moi m’ont donné envie de continuer, encore et encore ». Telle est l’explication donné par l’artiste pour expliquer l’origine de son concept : photographier des corps, complètement recouverts de miel, dans des poses, attitudes, expressions propre à chacun. Le miel, qui s’impose comme une armure entre le corps et l’environnement, vient éliminer toutes imperfections pour proposer une version d’or et terriblement vivante des modèles. On peut alors assister à l’action d’êtres qui transcendent leur condition physique pour entrer dans une forme qui flirt avec l’indicible, trop absorbés que nous sommes à admirer le résultat proposé, et retranscrit par l’œil de l’artiste…

Une pléiade de formes et de couleurs

Une des plus grandes force de ce projet est, en plus du résultat graphique, celle de la diversité des formes, âges, origines, ou styles des personnes immortalisées par Blake Little. Plus encore que des modèles humain, l’artiste se plait à photographier animaux, vivants ou empaillés, objets et corps, vêtements et peaux… aucune piste n’est laissé à l’abandon, et le résultat en est renversant !
Ses modèles, grands et petits, maigres et gros, noirs et blancs, hommes et femmes, bébés ou aïeuls, ont tous en commun d’avoir participé à une aventure unique, à l’instar des abeilles qui travaillent de concert pour faire vivre la ruche, et entre autre, produire le miel… Une boucle parfaitement bouclée, à consommer sans modération !

 

« Sarah, front » 2012

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